Le bonhomme et son équipe vivent un début de millénaire mouvementé. Quelques jours avant l’édition 2000 en jan-vier, le commanditaire principal Kellog termine son entente de 3 ans dans la controverse: il orga-nise un concours dans les écoles, opération visibilité qui vise les enfants. C’est le tollé. Le moment est mal choisi. Quelques semaines auparavant, des étudiants de l’UQAM faisaient la une avec leur mini-émeute contre la publicité à l’université.

Agenda des événements du Québec La place de Kellog est maintenant libre. Le Carnaval qui a un poids publicitaire de 1M$ (hormis sa revue de presse), est toujours à la recherche d’une entreprise idéalement axée sur le plein air, la famille, la santé ou la sécurité.

S’amènent ensuite les Russes. Saint-Pétersbourg veut son Festival de neige pour 2004 et demande au Carnaval de lui soumettre une proposition. Le dg, Luc Fournier, se rend alors dans l’ex-Leningrad (5 millions d’habitants), question d’analyser les besoins. Un carnaval, un festival de neige, quel que soit son nom, s’il est du calibre de celui de Québec, nécessitera un budget d’au moins 6 millions $.

De retour au Québec, M. Fournier prépare sa proposition et l’envoie illico aux Russes. Il peut également prendre connaissance d’une poursuite intentée contre le Carnaval pendant son absence, par un père de famille vexé de voir sa fille apparaître sur les affiches de l’événement. Fin juillet, il y a la Transat Québec-Saint-Malo dans laquelle le Carnaval s’implique côté logistique. La conférence de presse-bilan de l’édition 2000, le 14 juin, et les brochures pré-programmation 2001 disponibles depuis peu... les vacances, quoi !