Les FrancoFolies de Montréal s’ouvraient cette semaine avec une polémique relative au choix des dates du festival de l’an prochain. La Presse a décidé de donner sa une de jeudi à la Société Saint-Jean-Baptiste, qui y criait son indignation devant la possibilité que les Francofolies occupent la fin du mois de juin l’an prochain, plutôt que la fin juillet, comme c’est le cas cette année.

La nouvelle fut vite reprise par les médias électroniques et les grands quotidiens du Québec. Le Devoir interviewait pour sa part la direction du festival Présence autochtone, outrée de se voir concurrencer sur un terrain qu’il occupe depuis onze ans.

Selon Guy Latraverse, cofondateur de l’événement, les commanditaires se désintéresseraient des Francofolies en raison de son mauvais positionnement. Avançant une intention semblable en 1997, le festival s’était attiré les mêmes invectives de la SSJB. Concertation